Admirez la Démocratie en France
« Lors d’un excellent reportage de Karim Rissouli pour Dimanche+ sur Canal+ on peut voir les députés UMP se retrouver en minorité pour le vote du texte sur le re-découpage, entraînant une panique générale, des souvenirs hadopiens et un rameutage des troupes godillotes dans les règles!
Plus d’info sur les députés godillots: http://www.deputesgodillots.info«
Hadopi : le projet de loi Création et Internet adopté par l'Assemblée Nationale.
Ils sont tous venus. Sur 577 députés, 557 avaient fait le déplacement à l’Assemblée Nationale pour s’exprimer sur le projet de loi Création et Internet. De mémoire d’observateurs de la vie politique, une mobilisation d’une telle ampleur est extrêmement rare dans l’histoire de la Cinquième République.
Le résultat fut serré, mais les députés ont adopté mardi après-midi la loi Création et Internet par 296 voix contre 233. Soit 53 % des suffrages exprimés (557). Les noms de ceux qui ont voté pour ou contre le texte seront publiés dans la soirée sur le site de l’Assemblée Nationale.
Christine Albanel, dont les députés ont réclamé la démission dans l’après-midi, n’a même pas pris la peine de prendre le micro pour défendre une dernière fois son texte, alors que les socialistes ont dénoncé « une loi d’exception et d’intimidation« .
« Tout au long de ce débat les artistes auront été doublement trompés. Il n’y aura pas un seul euro de plus pour la création, mais en plus le texte risque de ne jamais être mis en oeuvre« , a prévenu le socialiste Patrick Bloche, en référence aux multiples décrets d’application prévus par le texte, et à la censure du Parlement Européen suite au vote de l’amendement Bono.
De son côté, la députée Verts Martine Billard a dénoncé « le fantasme du contrôle du réseau« , alors qu’au nom des députés UMP, M. Gosselin a estimé que l’Hadopi « offre toutes les garanties nécessaires, respecte parfaitement les droits de la défense« , et « est parfaitement en phase avec le droit européen« .
Le projet de loi Création et Internet doit désormais retourner au Sénat pour y être adopté conforme, avant sa promulgation par le Président de la République.
Ou plutôt avant la saisine du Conseil constitutionnel, promise par les députés socialistes.
Via Numerama par Guillaume Champeau
Crédit Photo : Creative Commons – Richard Ying
Hadopi rejetée par l'Assemblée Nationale !

Imaginez ma (très bonne) surprise quand j’ai lu nouvelle dans mes flux RSS : Hadopi a été rejetée par l’Assemblée Nationale à 21 voix contre 15 !
Ce sont plusieurs mois de luttes intenses des bloggeurs, sites spécialisés et des groupements de citoyens qui sont récompensés. Cette mobilisation a contribué pour beaucoup dans ce rejet : nos idées ont été portées à l’assemblée nationale par les députés de l’opposition qui ont soulevé plusieurs points incohérents de la loi. Pour la Quadrature cette victoire est exceptionnelle :
« Il s’agit d’une formidable victoire pour les citoyens. Ce vote leur prouve qu’il est encore possible de se faire entendre. C’est un fantastique exemple de l’utilisation du Net pour contrer ceux qui tentent de le contrôler. Les libertés individuelles n’auront finalement pas été sacrifiées pour tenter de préserver les intérêts corporatistes de quelques industries obsolètes. La loi HADOPI a été enterré plus tôt que prévu. » déclare Jérémie Zimmermann, co-fondateur et porte-parole de La Quadrature du Net.
Je vous balance l’article (pas trop préparé), voici des liens :
- URGENT : le Parlement rejette la loi Création et Internet ! (MAJ) sur Numerama
- Hadopi rejetée à l’Assemblée ! sur la Quadrature du Net.
- Rejet de la loi HADOPI : le récit d’une matinée folle sur PCInpact
EDIT : les sites comme Numerama et Ecrans préviennent toutefois qu’une seconde lecture du texte est possible à la demande du gouvernement. Cette dernière, si demandée, n’aura pas lieu tout de suite mais dans plusieurs semaines voire plusieurs mois, ce qui laisse du temps pour alerter encore plus l’opinion publique et les artistes sur les dangers certains de cette loi sur nos vies privées et nos libertés ! Continuez à prévenir vos proches des méfaits de cette loi ! Enterrons la pour de bon ! ;)
EDIT : La seconde lecture aura lieu le 27 avril, le gouvernement joue la précipitation. A lire ici ou là.
EDIT : La vidéo !
Crédit Photo : CC maelus
Hadopi (jour 5)
Je vous propose le résumé du cinquième jour de l’étude du projet de loi Hadopi, encore une fois provenant de Numerama et écrit par Guillaume Champeau.
Mercredi, les députés ont poursuivi l’examen de l’article 2 du projet de loi Création et Internet, au rythme d’une opposition plus déterminée que la veille à se faire entendre. Au point de rendre la ministre de la Culture Christine Albanel et son rapporteur Frank Riester muets en fin de soirée, lorsque les députés ont fusillé les carences du texte en matière de respect des droits de la défense. « C’est la Bérézina, ils s’engluent dans la neige, le gouvernement et le rapporteur sont complètement muets« , constatera ainsi un député socialiste. « Ca fait trois heures que vous pataugez« , regrettera pour sa part Patrick Bloche, qui s’est dit « en pleine forme » et prêt à en découdre toute la nuit s’il le faut.
Outre le choix de préserver la suspension de l’accès à Internet et de rejeter l’amende que souhaitaient certains députés de la majorité, les débats se sont intensifiés mercredi sur la question du recours que pourra exercer l’abonné à Internet s’il est notifié d’une décision de sanction. Au terme d’un accord obtenu à l’arrachée par une coalition gauche-droite de circonstance, contre l’avis du gouvernement et du rapporteur, les députés ont obtenu que les internautes puissent former un recours jusqu’à 30 jours francs après notification, et non pas seulement 7 jours comme le souhaitait le rapporteur.
Mais le débat s’est achoppé sur la nature du recours. Sera-il suspensif, ou pas ? C’est-à-dire qu’en cas de contestation, l’abonné pourra-t-il voir son accès à Internet suspendu avant-même que son appel ne soit entendu ?
Hadopi (jour 4) : un jour sombre pour les droits de la défense
Je me permets de « pirater » un article de numerama.com (sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0) résumant très bien la journée (calamiteuse !) d’hier. N’ayant pas le temps d’écrire des articles, je vous passe l’info. Auteur : Guillaume Champeau.
Le train de l’Hadopi est en marche, et rien ne semble en mesure de l’arrêter. Surtout pas les Socialistes qui, bien que pertinents dans les arguments qu’ils avancent, ont le double désavantage de ne pas avoir de réponse aux questions qu’ils posent au gouvernement et de ne pas être soutenus par le bureau national du PS, qui n’organise pas ses troupes pour remporter une bataille qu’il semble vouloir perdre. On a même assisté mardi soir à une scène surréaliste où, s’apercevant peut-être que le vote à main levée risquait de faire adopter un amendement qu’ils venaient de présenter, certains députés de l’opposition ne se sont pas levés lorsque le président de séance, hésitant sur le comptage des voix, a demandé aux votants de se mettre debout. L’amendement fut alors rejeté.
Cette désertion dans les rangs de l’opposition a annihilé toute tentative des députés socialistes de défendre l’idée selon laquelle la loi Création et Internet met à mal les libertés fondamentales. »Si un jour la liberté est menacée dans notre pays, j’espère qu’il y aura plus de quatre députés socialistes pour s’y opposer« , a justement taclé d’un ton grave le président de la commission des lois Jean-Luc Warsmann. Le socialiste Patrick Bloche a alors eu beau jeu de s’énerver contre un « président de la commission des lois (qui) se contrefout des libertés publiques dans ce pays« , le mal était fait. M. Warsmann a pointé là où le bât blesse. Comme il y a trois ans avec la loi DADVSI, jamais le Parti Socialiste ne s’est affiché fermement derrière ses quelques mousquetaires, en pointant par exemple devant les médias les dérives portées par le projet de loi sur la privatisation de la justice et le rejet des droits de la défense.
Alors que les démocraties en Allemagne, en Nouvelle-Zélande, en Grande-Bretagne et ailleurs encore ont su mettre un terme à leurs projets de riposte graduée grâce notamment au travail de l’opposition et à l’écoute portée aux protestations civiles, l’adoption très probable du projet loi Création et Internet en France devra être perçue comme un symptôme supplémentaire grave d’une maladie qui ronge la démocratie française.
Après s’être débarassés lundi de la CNIL, les députés ont rejeté mardi la participation de l’Arcep (le régulateur des télécoms) aux missions d’évaluation des expérimentations de filtrage qui seront menées par l’Hadopi. Les deux institutions sont punies, semble-t-il, d’avoir critiqué la riposte graduée et douté de sa possible mise en oeuvre.
L’Hadopi : une machine à dénonciations calomnieuses en roue libre ?
L’Assemblée a par ailleurs très longuement discuté de l’amendement 52 qui prévoit le mécanisme des avertissements par e-mails et par lettres recommandées qui seront envoyés avant toute sanction de suspension de l’abonnement à Internet. Sur avis du gouvernement, les députés ont refusé tous les amendements qui prévoyaient d’informer systématiquement les internautes du nom des oeuvres qu’ils sont accusés d’avoir piratés (ils pourront les obtenir sur demande, ce qui alourdit le mécanisme sans pour autant protéger davantage la vie privée des membres du foyer), ou des ayants droit qui les ont accusés auprès de l’Hadopi.
Le gouvernement a également refusé de rendre obligatoire et systématique l’envoi des e-mails et des lettres recommandées, ou d’expliquer les critères objectifs qui justifieront tantôt d’envoyer un nouveau mail d’avertissement, tantôt d’envoyer un recommandé ou d’appliquer la sanction.
Alors que le rapporteur Frank Riester a expliqué qu’il s’agissait d’introduire plus de souplesse dans le fonctionnement de l’Hadopi pour renforcer son aspect pédagogique, ce refus de rendre systématique l’ensemble de la riposte graduée selon ses trois étapes (mail, recommandé puis sanction) cache une réalité moins avouable.
Car les députés, suivant l’avis du gouvernement, ont également refusé de permettre aux internautes de contester les e-mails ou les lettres recommandées avant qu’ils n’aboutissent en bout de course à la suspension. Or, si comme nous l’analysions lundi, la suspension de l’abonnement à Internet n’est jamais prononcée par l’Hadopi, il ne sera jamais possible de contester le bienfondé des accusations reçues par e-mail ou par lettres recommandées, alors que le risque élevé de faux positifs est d’ores-et-déjà connu. Et puisque le nom de l’ayant droit responsable d’une fausse accusation ne sera pas indiqué dans les avertissements (ce qui interdit toute action en responsabilité), l’Hadopi pourra de fait se transformer en une formidable usine à dénonciations calomnieuses massives sans qu’à aucun moment il ne soit possible aux internautes de les contester. Du jamais vu.
Alors que c’était (selon notre interprétation) l’une des rares avancées au Sénat, les députés sont même revenus sur le texte initial, qui prévoit que les avertissements seront envoyés sur la base de « faits susceptibles de constituer » un manquement, et non plus de faits « constitutants » un manquement. Or si dans l’esprit cet amendement implique que les preuves ne sont pas réputées infaillibles, dans les faits ce retour en arrière amoindrit considérablement l’exigence de preuves abolument fiables, puisque l’Hadopi pourra de nouveau se baser sur de simples présomptions de culpabilité, et non plus des certitudes.
Le seul bol d’air a été l’adoption d’un amendement amnistiant tous ceux qui ont téléchargé illégalement avant l’entrée en vigueur de l’Hadopi. Un moindre mal, permis par l’intervention surprise de l’ancien rapporteur UMP de la loi DADVSI, Christian Vanneste. Comme quoi les plus efficaces alliés ne sont pas toujours ceux qu’on croit.
Quand Albanel dérape …
La séance d’hier soir (21h30) fut haute en couleurs surtout avec les propos tenus par la ministre de la Culture, Christine Albanel. Cette dernière s’indignant des « caricatures » faites à son cher projet de loi ne trouve rien de mieux dans son argumentaire que d’évoquer un exemple fâcheux et triste de l’histoire française et européenne : la Gestapo.
Il faut rappeler que les sanctions à l’encontre des internautes fautifs (ou pas) de téléchargement seront prises par 3 magistrats au rythme de, accrochez vous, 1000 par jour ! Soutenant qu’il y a un dialogue entre les magistrat et les internautes et que la présomption d’innocence est respectée ainsi que les principes contradictoires, il est clair que son « dialogue » est un pur mensonge. Je vois plus une sorte de Sanction-numérique-automatisé et autoritaire, même innocent vous passerez direct à la case « coupable fiché par l’hadopi ». Ridicule et honteux.
Voici les propos de la ministre en manque d’arguments :
« Je suis accablée par toutes les caricatures sur tous les bancs et par l’obstination qui consiste à présenter l’Hadopi comme une sorte d’antenne de la Gestapo, c’est particulièrement ridicule »
L’opposition appelle au scandale et somme la ministre de retirer ses propos tout simplement hors-sujet. Patrick Bloche (PS) est particulièrement « bouleversé » par les propos de la ministre. Il prend ensuite la parole et raconte « à cause de la Gestapo je n’ai jamais connu ma grand-mère paternelle qui a été gazée à Auschwitz le 4 août 1944 ». Cette évocation de son histoire familiale jette un froid dans l’hémicycle, Albanel semble visiblement gênée et dans une bien mauvaise situation. Elle a raison. Elle retire donc le mot « Gestapo » de son argumentaire déjà bien vide, cependant elle ne retire pas le reste de sa phrase et réitère : « vous présentez cette haute autorité comme une instance policière, dangereuse qui veut attaquer les libertés, c’est honteux. (…) La haute autorité, composée de magistrats est là pour établir le dialogue avec les internautes » . Tiens le fameux dialogue dont j’ai parlé plus haut, si vous avez un minimum de connaissances mathématiques vous constaterez bien que ce dialogue est d’un ridicule consternant et que la procédure, je suis désolé de le dire, relève bien d’une instance policière chargée de punir les internautes en leur coupant un moyen bien utile de « liberté d’expression« . Et tout ça financé par le ministère de la Culture … (d’ailleurs Christian Paul (PS) rappelle que la CNIL est contre la suspension d’internet car elle supprime un moyen de s’exprimer librement).
Pour finir avec cet article on peut dire que Christine Albanel a marqué un point Godwin : La loi de Godwin est un adage, partie du folklore Usenet, énoncé en 1990 par Mike Godwin : « Plus une discussion sur Usenet dure longtemps, plus la probabilité d’y trouver une comparaison impliquant les nazis ou Hitler s’approche de 1 » Dans un débat, donner un point Godwin revient à signifier à son interlocuteur qu’il vient de se discréditer en vérifiant la loi de Godwin.
Je citerai mon député préféré, Jean Pierre Brard : « On ne perfectionne pas ce qui est liberticide, on y renonce ou on le confirme » il dénonce aussi une « Dérive monarchique et autoritaire du régime » et accuse enfin que l’on veut « bâillonner les internautes. »
Note : je vous encourage à regarder la vidéo dans son intégralité ;), La prochaine séance sera le 31 mars vraisemblablement.
Jean Pierre Brard, Pro de la communication

Le député communiste de Seine-Saint-Denis, Jean Pierre Brard, m’a fait une très bonne impression hier soir alors qu’il dézinguait le projet de loi Hadopi à tout va. Il ne faut visiblement pas se laisser leurrer par son image de vétéran de la « Guerre Froide » car le député connait bien le sujet, les effets de rhétorique et surtout la communication possible avec les internautes visionnant la séance ( le site explose son record de connexions avec la loi Hadopi).
Alors que le jeune, et pourtant déjà réac’, Frank Riester affirme de manière quasi solennelle que « les professionnels (de la culture) nous regardent« , notre député du Seine et Marne lui rappelle que se sont surtout les citoyens qui le regarde. (De son côté Bloche rappellera (à Riester et Albanel) que les lois doivent être en faveur de « l’intérêt général et non des particuliers »)
« Nous sommes des députés, des représentants de la nation, et les internautes vont pouvoir suivre les débats de bout en bout. Comme il y a eu Gutemberg au 15ème siècle, il y a internet maintenant. J’appelle tous les internautes à mailer la ministre et les rapporteurs pour leur faire part de leur opinion«
La réaction ne s’est pas faite attendre puisque que les internautes, suivant la consigne de JP, se sont empressés de mailer la ministre. Il apparait ému de cette réponse à son appel. Cependant il constate qu’il y a une certaine injustice à l’égard de Frank Riester.
« J’ai vu que l’appel que j’ai lancé aux internautes a déjà été entendu. Mais il y a une injustice dont pâtit Frank Riester« , s’est ému M. Brard. « Lui n’est pas encore destinataire (des courriels). Je m’adresse aux jeunes internautes qui suivent nos débats en direct : adressez-vous à tous ceux qui ne vous écoutez pas et ne vous entendent pas. Envoyez-leur des mails qu’ils liront« .
Bon à cet instant je me suis dit qu’il avait raison : j’ai donc écrit un joli email à Frank Riester pour lui faire part des incohérences du texte mais surtout de mes inquiétudes quant à d’éventuelles « bavures » et injustices. Après ses interventions remarquées qui égratignent les pro-hadopistes, il semble q’une vague de sympathie ait épris les internautes voyant en ce communiste assez cassant un remake sympathique et convaincant de « Papy fait de la résistance« . Des internautes ont aussi réclamé Le discours prononcé par Jean-Pierre Brard (GDR), verbatim.
Je n’oublie pas les autres députés qui protestent à juste titre contre cette loi et qui font un travail extraordinaire ;) : M Mathus, M Bloche, M Paul … Pour suivre le Débat en direct, cest par ici !
Manifestez votre opposition à la loi Hadopi (Création et Internet)
Ce n’est pas le but de Fandart, mais les enjeux sont, et j’en suis persuadé, trop grands et importants pour tout simplement être ignorés et relégués au second plan car ils n’entrent pas dans la ligne éditoriale du blog. Ceci dit, je ne vous force pas à adopter la ligne de conduite de l’article. Vous êtes libre de prendre ce qui suit comme bon vous semble.
Certains d’entre vous savent d’ores et déjà que la loi Création et Internet (ex-Hadopi) sera votée par les députés en mars. Est-ce que pour autant, le citoyen lambda est exclu du débat ? Non. Non, parce qu’en dehors des médias traditionnels, vous disposez d’un autre vecteur permettant d’entrer directement en contact avec votre député : l’adresse e-mail.
ReadWriteWeb lance donc un appel, que je relaie ici. Plus vous serez nombreux à contacter votre député, plus la chance qu’une vraie résistance se met en place, refusant par la même occasion le principe de la “riposte graduée” et de la suspension de l’abonnement Internet.
Dès lors, si vous voulez participer, ou tout du moins influencer le vote de votre député, c’est très simple :
- Récupérez l’email de votre député, le wiki de la Quadrature du Net les référencent presque tous.
- Dans le sujet du mail, mettez ‘Hadopi’ (ou improvisez un titre, ce que vous voulez, du moment que vous y insériez Hadopi)
- Dans le corps du mail, copier collez le texte ci dessous, ou rédigez vous même un petit mot à votre député, lui expliquant ce que vous pensez de la future loi Hadopi. Ceux d’entre vous qui souhaitent nous faire partager leurs meilleurs emails peuvent les copier dans les commentaires, cela offrira d’autant plus de choix aux autres …. Read the rest of this entry »

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