Steal This Film, part II
Steal This Film II – FR from Nicolas Cynober on Vimeo.
Une vidéo de 45 minutes forte intéressante sur les questions, au combien actuelles, de propriété intellectuelle et de droits d’auteur à l’heure du numérique. Steal This Film est une série de films documentant le mouvement contre la propriété intellectuelle. La première partie, produite en Suède et sortie en 2006, tient compte des acteurs de la culture suédois du piratage : The Pirate Bay, Parti pirate et Piratbyrån. Cette deuxième partie embrasse quant à elle une diversité d’intervenants ne se limitant pas seulement aux seuls pirates suédois, on peut citer Erik de Mininova, l’écrivain Howard Reinhgold ou encore Yochai Benkler, professeur à Yale…
A voir et à pirater à volonté /-)
La démocratie à l’heure d’Internet

Un peu de politique aujourd’hui, de la politique « Pirate » plus précisément.Je suis tombé sur un article de Korben dans lequel il réagissait à la création du Parti Pirate suisse. Cet article est aussi pour lui l’occasion de faire le point sur la situation en France et sur sa vision de ce qu’un Parti Pirate devrait être. Son analyse est vraiment intéressante et j’avoue être en total accord avec ce qu’il avance. Je profite que son travail soit sous licence CC pour vous donner directement le coeur de son article :
Grâce à internet, nous avons des moyens immenses encore sous exploités… Nous avons les moyens de nous exprimer, de résister, de nous organiser, de nous faire entendre, de nous battre si nécessaire et SURTOUT les moyens de reconstruire une vie politique plus saine, plus logique, plus humaine, qui soit vraiment faite par les Français (oui, je parle de la France ici mais ça doit pouvoir s’exporter ailleurs).
Avec le web, les gens arrivent à faire des choses plutôt hallucinantes… Wikipedia par exemple est la réalisation collective de la plus grande encyclopédie mondiale. Toutes les flashmobs organisées dans le réel sont aussi de bons exemples d’organisations spontanées à travers le web… Mais plus généralement, les forums, les blogs, Facebook, Twitter et tout ce qui est le web d’aujourd’hui, qui facilite les échanges avec d’autres gens, permet de faire émerger des milliers d’initiatives plus ou moins grandes, des milliers d’idées, qui utilisent les synergies de tout un tas de gens pour faire quelque chose de plus grand, de plus solide, de mieux réfléchi que si une personne ou un petit groupe de personne l’avait fait dans son coin.
Je pense sincèrement que grâce à Internet, au delà des partis politiques, on peut vraiment changer les choses car nous avons toutes les cartes dans nos mains.
- Nous avons les outils pour communiquer
- Nous avons nos cerveaux pour nous pencher tous ensemble sur la résolution de problèmes complexes
- Nous avons chacun nos spécialités et intérêts
Internet, permettrait à tout le monde, de mettre ses idées en commun et d’en tirer le meilleur en pleine connaissance de ce qui se passe vraiment dans la réalité et des impacts que les décisions auraient ensuite sur nous tous, sur nos vies, sur la France. Chacun aurait vraiment son mot à dire.
Il faut évidemment réinventer la distribution culturelle pour que tout le monde y retrouve son compte, lutter contre ces loi liberticides faites au doigt mouillé qui nous empêchent de respirer, et continuer à préserver le peu qui nous reste de liberté et d’égalité au travers d’un concept fraternel de décision rendu possible par Internet.
Si chacun met la main à la pâte, il devient clairement envisageable de réaliser une veille continue des problèmes, des solutions et des tendances vers lesquelles on se dirige, nous permettant ainsi d’anticiper notre avenir à tous. Ce dont je vous parle ici, ce n’est pas que de high tech et d’internet, mais surtout de rendre au vrai peuple son pouvoir de réflexion et de décision et peut être pour la première fois de notre vie, nous passer complétement des gens sans compétences qui nous dirigent et qui n’ont comme mérite que d’être des coqs de combats ayant eu des parents capables de leur payer de grandes études.
La démocratie et la politique doivent revenir aux sources. Il faudra des leaders bien sûr (sinon, rien n’avance), mais pour déterminer ce qui est bon ou mauvais pour le pays, je pense que s’en remettre à des gens intelligents, qui réfléchissent bien, qui ont du temps pour le faire (car ils ne cumulent pas 5 mandats), qui sont au contact des problèmes rencontrés et/ou spécialisés dans certains domaines, est une bonne idée. Tous pourraient participer à une grande assemblée virtuelle continue 24h/24h pour trouver des solutions aux problèmes de sociétés les plus complexes.
Extrait de Ce que doit être un vrai « parti» pirate selon moi… par Korben pour Korben.info, Licence Creative Commons BY-SA
Ce que défend ici Korben est aussi ce que défend le Parti Pirate dans son ensemble, c’est à dire la création d’assemblées virtuelles pour les citoyens, de forums locaux ou tous et toutes pourraient s’exprimer sur la politique à adoptée directement avec les élus de la République. Internet nous offre bel et bien un nouvel espoir démocratique dans un pays où les intérêts particuliers prévalent le plus souvent sur l’intérêt de la nation, des citoyens.
Internet est aujourd’hui une force pour les citoyens, une sorte d’intermédiaire par lequel nous pouvons nous faire entendre tout en ayant un poids conséquent. La mobilisation extraordinaire qu’il y a eu lors du projet de loi Hadopi #1 et celle qu’il y aura avec l’Hadopi #2 et la Loppsi 2 nous montre bien la capacité mobilisatrice et innovante du Web. Je ne vous parlerais pas de la « Twitter Revolution » en Iran, qui elle aussi parachève le pouvoirs d’Internet dans le monde d’aujourd’hui.
Internet est souvent décrit comme un repère de pirates, une zone de non-droit ou encore comme une expérience anarcho-libertaire par ses détracteurs. Et pourtant, on a beau essayer de mater Internet avec des lois rétrogrades, n’empêche qu’il pourrait bien permettre à la démocratie de survivre et de revenir à ce qu’elle était. Car soyons honnêtes, la démocratie traverse une crise un peu partout en Europe et dans le monde, le faible taux de participation aux européennes ne fait que confirmer cette triste réalité.
Toutes les envies de filtrages et de régulations d’Internet par les politiques cachent-elles une peur de ces derniers ? La peur de perdre leur hégémonie sur les hautes sphères républicaines ?
Crédit Photo : CC BY-NC LarimdaME
Le rappeur anti-piratage reprend du service 17 ans plus tard.
En 1992, l’association américaine des éditeurs de logiciels avait sorti une vidéo de propagande assez comique pour faire la leçon aux jeunes ados. Télécharger copier (ne nous trompons pas d’époque) des jeux sur une disquette pour les réutiliser c’est mal ! Un film de rappel aux règles aux lois de marché, aux droits des pauvres programmeurs sur leur jeux vidéos. Pour que la chose passe mieux, les réalisateurs avaient décidé de séduire les teens entre deux beats de rap US. Le résultat ? Dix minutes assez hilarantes au son d’un « don’t copy that floppy » que les 17 années qui nous séparent d’elle n’arrange rien.
Dix sept années ont passé, une vie quoi. Le chanteur, véritable avocat anti-piratage, reprend du service pour cette fois s’attaquer aux nouveaux ennemis que sont les mp3 et divx. La nouvelle campagne s’intitule « Don’t copy that 2 » (attention play on words inside) et se veut très ambitieuse, bien plus que la première ! Quand on regarde l’aperçu vidéo, on se demande ce qu’avait vraiment le réalisateur derrière la tête ? Se faire de la mauvaise pub involontairement ou ridiculiser ses employeurs à vie ? La seconde hypothèse est assez amusante à envisager pour Ecrans.fr: en effet le blog de M.J. Vilardi (l’homme derrière la caméra) est sous licence Creative Commons et il s’avère que l’homme a rédigé des articles sur le rapport en le consumérisme et la culture. Un homme pas bête visiblement…
The Pirate Bay rejoint Anonymous dans son combat contre la Scientologie
On savait les milieux Pirates et Anonymes partageant de nombreux points communs. Points communs comme la libertés d’expression, l’accès à la libre information et surtout l’éducation comme moteur et élévation spirituelle garante d’une certaine indépendance vis à vis des « tutelles« .
Voici ce que m’apprennent ReadWriteWeb et TorrentFreak : TPB lance un appel aux pirates (au sens évidement large du terme) pour protester, aux côtés des anonymes, contre l’Église de Scientologie. L’initiative marque donc un rapprochement des deux tendances qui deviennent un poids de taille sur l’échiquier de la « sub culture« . (Je rappelle pour ceux qui ne le savent pas, le PiratPartiet compte un membre au parlement européen !) C’est donc une tendance nouvelle sur laquelle la génération Hadopi et les Digital natives en général peuvent se tourner pour défendre les libertés numériques et le libre arbitre en général. On ne sait que trop bien que l’époque contemporaine se montre assez peu respectueuse de l’opinion publique et des libertés individuelles …
On se souvient aussi du coup médiatique des Anonymes français qui ont, pendant un certains temps, fait planer le doute sur leur véritable attention contre Frédéric Lefebvre, porte parole de l’UMP et député (on l’oublie trop souvent) suppléant UMP à l’AN. Ce coup magistral de la part des anonymes marquait en effet un rapprochement entre Pirates et les activistes anti-scientologie. Voici un extrait de la vidéo, qui outre le fait de se placer contre Lefebvre, défend Internet : « Internet est un espace de Liberté, de résistance, et de connaissance, notre combat n’est pas mu par la haine. Nous sommes les Anonymes, notre nom est légion, nous ne pardonnons pas, nous n’oublierons pas, nous sommes là, nous vous regardons « .
Ça me rappelle aussi ce commentaire d’un internaute réagissant à l’affaire Bourreau/TF1, reprenant le principe des anonymes.
Pour plus d’informations sur les Anonymes, visitez leur page Wiki, ce forum et ce site d’action /-)
Hadopi est passée, vive la France !
Consternant, révoltant, dégueulasse … Les adjectifs pour qualifier l’adoption de l’Hadopi sont nombreux et peu mélioratifs. Mais que voulez vous, on devait s’y attendre, la voix des particuliers a été plus forte que celle du peuple, des citoyens.
La loi Hadopi, monstre de l’assemblée national, usine à gaz, police privée est passée sans trop d’encombres hier soir vers 23 heures. Le pire dans l’histoire c’est que seulement 16 députés ont daigné voter, les 528 autres élus de la nation devaient voguer à des occupations ô combien plus productives et importantes ! Coup de gueule donc contre nos députés, même si l’opposition a été très bien représentée avec Patrick Bloche, J.P Brard ou encore Christian Paul, je ne peux que constater le peu principe des autres. Il est clair que cette loi va à l’encontre des nombreux principes juridiques (présomption d’innocence, droit à la défense), qu’elle n’est pas adaptée (techniquement, le P2P est une vieille technologie), qu’elle va à contre sens de l’histoire (accès à la Culture pour tous) et que surtout elle ne sert en rien l’intérêt général mais bien des particuliers. Chose totalement aberrante dans une démocratie, enfin dans une « démocratie » (j’ai oublié les guillemets, pardon).
L’Hadopi va instaurer une surveillance des réseaux grâce à son précieux mouchard qui sera installé sur toutes les machines de notre beau pays, ce logiciel ne pourra être désactivé. La vie privée et la liberté d’expression seront ainsi surveillées par la Haute Autorité. Qui a dit Big Brother ? Rappelons les 10 000 avertissements par jour et les 1 000 décisions de suspension Internet par jour, oui si vous faites le calcul ça fait bien 365 000 suspensions Internet par an ! Aucun moyens de contester les accusations, ou alors uniquement après leur condamnation, sans suspension de la peine. Il n’est pas matériellement possible de démontrer son innocence, même si réelle.
A lire les avis de plusieurs acteurs du Web sur l’adoption de la loi Hadopi : Réaction de l’UFC Que Choisir, celle de la SNEP (Majors), 01net qui constate que la France est le premier pays à légaliser la coupure à Internet et enfin celui de la CNIL.
La lutte contre cette loi, même si adoptée, continue. Continuez à sensibiliser vos amis ou votre famille. La Quadrature du Net continue la lutte et appelle tous les citoyens soucieux des libertés et conscients de la stupidité de cette loi à protester eux aussi. Pour que cette loi rejoigne la loi DADVSI dans les poubelles de l’Histoire comme le prédit déjà l’April.
« Les députés Billard, Bloche, Brard, Mathus, Paul et Tardy ont été courageux et ont fait honneur à leur mandat. La haute teneur des débats a exposé toutes les failles fatales de l’HADOPI, et fera le bonheur des archéologues de l’absurde répression du Net, lorsque cette loi sera enterrée depuis longtemps. Son vote aux ordres est le symbole de l’ignorance technologique d’un gouvernement et d’une majorité au service d’un corporatisme aveugle. Les industries qui demandaient l’HADOPI ne sont pas près d’être sauvées. »
« Nous sommes tous ensemble intervenus dans le débat, et nos arguments ont résonné en continu dans l’hémicycle, par la bouche de députés de tous les bancs, face au mur coupable des godillots de l’UMP. Nous devons continuer cette information de nos concitoyens et rester vigilants contre toute tentative de contrôle du Net. Quelle que soit la surdité du gouvernement, la raison et la justice finiront par triompher face à l’obscurantisme », conclut Zimmermann, porte parole de la Quadrature.
Crédit Photo : CC pterjan
100 000 pirates en un week-end !

Étant signataire du pacte des libertés numériques j’ai rejoint le « Réseau Pirate ». Je manifeste ainsi, comme plus de 8 400 personnes, contre la dégradation de nos libertés sur ce nouvel espace public (Hannah Arendt aurait été d’accord je pense) qu’est Internet. Ce midi j’ai reçu un e-mail invitant à augmenter de manière significative le nombre de signataires et donc le poids des internautes face au gouvernement, Albanel en tête. Je vous communique l’info, à vous d’en faire ce que bon vous semble ;).
Cher(e) pirate,
Nous sommes aujourd’hui plus de 8 000 à avoir rejoint le « réseau des pirates » en signant le Pacte des Libertés numériques sur reseaudespirates.net, et nous vous en remercions!
Derrière chaque signature, c’est la société qui se révolte contre une élite politico-administrative déconnectée des réalités de l’Internet.
8 000 signatures, c’est bien! Mais ce n’est pas encore suffisant. Le débat Hadopi reprenant à l’Assemblée dans moins de 5 jours, nous devons aller plus loin, et réunir 100 000 signataires ! Comment ? En transférant dès maintenant cet e-mail à vos proches pour les encourager à signer le Pacte sur http://reseaudespirates.net/?q=/user/register
L’opinion évolue : après les réseaux civiques d’internautes, les mouvements de consommateurs, ce sont désormais les acteurs économiques du numérique qui contestent la riposte graduée… Selon la Fédération française des télécoms, « la riposte graduée ne sera pas applicable techniquement »… Même les jeunes de l’UMP sont vent debout. ;-)
Nous devons préserver les libertés numériques et protéger le droit à la vie privée! Passez le message à vos amis : transférez sans attendre cet e-mail à vos proches ou invitez-les à rejoindre la cause Facebook en cliquant ici : http://apps.facebook.com/causes/242391.
Ces enjeux doivent entrer dans le débat politique. En commençant par les élections européennes!
Et visons le million !
A vos claviers!
Le réseau des pirates
Vous l’avez compris, faites passer l’information pour que notre voix soit entendue et ne tombe pas dans l’indifférence générale.
Nous sommes des millions !

Qui peut vraiment dire qu’il n’a jamais téléchargé ou fait quelque chose d’illégal sur internet ? Le Réseau des Pirates lance aujourd’hui son manifeste et son Pacte des Libertés Numériques. Objectif : mobiliser les parlementaires et les citoyens à l’approche des élections européennes autour de la défense des droits et des libertés numériques.
C’est avant tout une nouvelle forme de militantisme adapté au web, si vous vous sentez concernés manifestez votre opposition ! Aidez nous à conserver ce nouvel espace de Liberté qu’est le Net ! Unissons nous, car en cette heure nous sommes tous des pirates, que vous le vouliez ou non !
A l’heure où j’écris ces lignes, il y a 2.896 signataires ;).
Nous sommes des millions, ils font de nous des pirates.
Je prends le parti des pirates.
Ils sont, nous sommes, des millions, en France, chaque jour à échanger des oeuvres: des tubes, des films à la mode, mais aussi des films et des disques rares, introuvables, des œuvres oubliées ou «tombées» dans le domaine public.
Ces pratiques sont là pour durer. Elles sont inscrites dans la révolution numérique.Les tentatives d’interdire les échanges sur Internet – par l’intimidation ou par le filtrage – sont vaines.
Leur coût en termes de libertés publiques est inacceptable.
Cantonnées dans la clandestinité, ces pratiques de partage ne donnent pas, il est vrai, le meilleur d’elles-mêmes.
C’est au grand jour qu’elles révéleront toutes leurs potentialités.
Il est grand temps de reconnaître ces pratiques. De cesser cette guerre contre le public et la jeunesse.En attendant ce jour, je prends le parti des pirates.
Je déclare que je suis l’un d’entre-eux.Je déclare avoir consommé, remixé ou diffusé des œuvres culturelles.
Alors, pour eux je suis un pirate
Pour rejoindre le groupe facebook, c’est ici.
The Pirate Bay est sur la bonne voie !

Plus les jours passent plus il devient évident que le procès engagé contre The Pirate Bay tourne au vinaigre pour les accusateurs …
La première semaine à déjà été mouvementée, notamment avec l’abandon de 50% des charges et ce dès les premiers jours du procès ! Il va sans dire que l’IFPI a fait grise mine vendredi avec la cloturation de la première semaine de procès. Je vous donne un résumé de chaque journée fait par le site Numerama
- Procès de The Pirate Bay : 1ère journée sous le signe de l’ennui
- The Pirate Bay (jour 2) crie victoire après l’abandon de certaines charges !
- The Pirate Bay (jour 3) : “Nous gagnerons sur des principes juridiques”
- The Pirate Bay (jour 4) : “Etes-vous un lâche, Fredrik Neij ?”
- The Pirate Bay (jour 5) : Peter Sunde contre-attaque / (jour 5) : l’homme d’affaires CarlLundström avait des doutes
- The Pirate Bay : les plaignants demandent réparation… à cause du sexe
A ce stade là on pouvait dire que la défense avait un petit avantage. Avantage qui se renforce avec la deuxième semaine de procès et là, croyez moi, les industries de la Culture qui attendaient ce procès depuis plus de 3 ans doivent l’avoir franchement mauvaise. Mais ce n’est pas ici qu’on versera une larme sur leur modèle totalement rétrograde et figé. Au contraire.
6ème journée du procès, journée encore (très) dure pour l’accusation : l’avocate de ces derniers sent bien que le vent tourne en sa défaveur et dans un élan (de lucidité ?) lance un appel à l’aide sur facebook qui se retourne contre elle quand une de ses amies se dit favorable à the Pirate Bay ! C’est assez comique en soi.
Encore aujourd’hui, l‘accusation a montré la très grande faiblesse de ses preuves. L’expert de l’IFPI Magnus Matensson qui avait relevé les infractions pour le compte de l’industrie du disque a été vivement secoué par la solidité de l’interrogatoire mené par la défense. Minutieusement, l’avocat de Carl Lundström a amené l’expert à confesser que The Pirate Bay n’avait aucun rôle déterminant et incontournable dans l’échange des fichiers piratés.
Au tour d’Anders Nilsson de se faire démonter comme il se doit : lui qui assurait que « la plupart des choses sur TPB sont piratées« , a été renvoyé dans ses cordes par l’avocat de la défense en confessant deux choses que la défense ne manquera pas d’exploiter. Premièrement que The Pirate Bay est beaucoup trop gros pour permettre une surveillance manuelle de son contenu, et deuxièmement, que les affirmations selon lesquelles The Pirate Bay serait un site avant-tout destiné à pirater ne sont fondées que sur des opinions personnelles sans fondement objectif. Il joue contre son camp ? :p
The Pirate Bay (jour 6) : Les charges sont encore diminuées et l’accusation se délite


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